
Durée de l'album : 29:36
Référence : PMA0044
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Sergei Prokofiev écrivit le Concerto pour piano n°3 en do majeur, Opus 26 en 1921 en utilisant des ébauches qu'il avait écrites en 1913.Prokofiev a commencé à travailler sur le concerto dès 1913 quand il a entamé un projet qu'il a ensuite mis de côté. Bien qu'il l’ai revisité de 1916 à 1917, il ne s'est pas pleinement consacré à ce projet jusqu'en 1921. Lors de l'été 1921 passé en Grande Bretagne. Prokofiev lui-même a joué la partie solo lors de la première le 16 Décembre 1921 avec l'Orchestre symphonique de Chicago dirigé par Frederick Stock. Cette oeuvre n'a pas connu une popularité immédiate et a dû attendre l'année suivante pour être confirmée dans le canon du 20e siècle, après que Serge Koussevitzky eut réalisé une performance fortement appréciée à Paris. La première représentation soviétique a eu lieu le 22 Mars 1925, par Samuil Feinberg, avec l'Orchestre du Théâtre de la Révolution sous la direction de Konstantin Saradzhev. " "
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Interprètes
Yamilé Cruz Montero: piano Cuba National Symphony Orchestra dirigé par Enríque Pérez Mesa
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Compositeurs Sergueï Prokofiev |
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Allegro |
Durée : 9:32
Tonalité: Do Majeur Opus: Opus 26 Compositeurs Sergueï Prokofiev Référence : PMA0044T0211
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Le concerto commence avec un andante clarinette solo avec le thème lyrique de ce premier mouvement. Se propage ensuite à l'orchestre tout entier et devient un passage escalístico, dont le point culminant sera l 'entrée lumineuse et explosive du piano. |
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Andantino con variazioni |
Durée : 9:18
Tonalité: Mi mineur Opus: Opus 26 Compositeurs Serguei Prokofiev Référence : PMA0044T0212
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Le mouvement central est un thème sur cinq variations , c' est un exemple éblouissant de Prokofiev exprimant son esprit légèrement sarcastique en termes musicaux. L'idée centrale est transmise par l'orchestre dans la piquante gavotte. |
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Allegro ma non troppo |
Durée : 10:46
Tonalité: Do majeur Opus: Opus26 Compositeurs Serguei Prokofiev Référence : PMA0044T0213
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Le troisième mouvement de Prokofiev lui-même appelé «argument» entre le soliste et l'orchestre, commence avec le thème principal de bassons et cordes en pizzicato. Interrompu par l'entrée d'un piano énergique qui va créer une interaction forte entre lui et l'orchestre. Avec une accélération brève dans le rythme qui laisse présager la fameuse coda,qui est l'une des sections les plus virtuoses du concert pour leurs passages de doubles notes. |
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